© Michaëlle Sergile Artiste

PEAU NOIRE, MASQUES BLANCS

2017–2018

Installation sculpturale : tissages, livre et carnet de notes.

Dimensions variables

2017-2018

 

Portant le titre du livre de Frantz Fanon m’ayant inspirée, cette œuvre questionne la colonisation du langage. Souvent cité comme étant l’un des plus importants auteurs des théories postcoloniales, Fanon abordait dès 1952, dans Peau noire, masques blancs, non seulement les relations de pouvoir entre colonisateurs.trices et colonisé.es, mais également les relations entre le.la Noir.e et sa « communauté ».